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Pauline Julier

Pauline Julier
Noé / After


Pauline Julier s’intéresse à la relation entre réalité et fiction, et au rapport que le réel entretient à « nos » fictions. Ses deux courts métrages font cohabiter éléments réels et imaginaires.

Noé
22′, 16/9, HD, couleur, 2010
Le spectateur est à la place de Noé, en plein cauchemar. Dehors, le monde a disparu sous la glace. Il cherche comment sortir de cette vision cauchemardesque quand une musique étonnante, décalée et désespérée envahit l’espace, sème le désordre et sort le spectateur du film.

after
8’33”, 16/9, HD/super16mm, 2012
Au travers d’une analogie empruntée à l’écrivain américain David Foster Wallace, after illustre une sensation post-moderne: celle d’une époque où la fête a déjà eu lieu. Les feux d’artifices sont un spectacle lointain et le ciel dégagé est d’une couleur étrange et vide.

Pauline Julier vit et travaille à Genève. Ses films sont montrés dans des centres d’Art, institutions et festivals à travers le monde, notamment au Centre Pompidou à Paris, à VideoEx à Zurich, au Festival Loop à Barcelone, au Tokyo Wonder Site à Tokyo, à New York, Madrid, Berlin, Zagreb, à la Cinémathèque de Toronto ou au Pera Museum d’Istanbul. Elle a reçu le Prix d’art fédéral Suisse en 2010.

Pauline Julier prendra part à la Biennale de l’Image en Mouvement 2014 organisée par le Centre d’Art Contemporain Genève en septembre 2014. Elle y présentera en avant-première un essai documentaire intitulé Something we don’t know about coconut trees. Le film explore les relations entre les paysages et l’imaginaire légendaire des habitants d’une minuscule île du pacifique sud, menacée par la montée des eaux. Plusieurs récits mythologiques sur la disparition de l’homme entrecoupent une description visuelle minutieuse d’un environnement insulaire à la fois paradisiaque et angoissant.

Visiter le 5e étage
L’espace d’exposition virtuel du Centre

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